Dimanche 8 novembre 2009
Corbeau, oiseau d'absence, avec ton air morose,
Tu évoques si bien les tourments de l'adieu !
Apprends-moi ! Que dis-tu lorsque tu te reposes ?
Apprends-moi ! Que dis-tu quand tu es dans les cieux ?
Si ton langage est vrai, sans doute alors tes peines
Sont-elles infinies et ton aile cassée.
Te voilà, à jamais, sans secours, pourchassé,
Comme moi, sans secours, contre qui me malmène.
Traduction de l'arabe, extraite du livre "Orient. Mille ans de Poésie et de Peinture"
Merci à Mum's pour le poème, et à Flickr pour l'image...
Tu évoques si bien les tourments de l'adieu !
Apprends-moi ! Que dis-tu lorsque tu te reposes ?
Apprends-moi ! Que dis-tu quand tu es dans les cieux ?
Si ton langage est vrai, sans doute alors tes peines
Sont-elles infinies et ton aile cassée.
Te voilà, à jamais, sans secours, pourchassé,
Comme moi, sans secours, contre qui me malmène.
Traduction de l'arabe, extraite du livre "Orient. Mille ans de Poésie et de Peinture"
Merci à Mum's pour le poème, et à Flickr pour l'image...



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